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La fontaine de Vaucluse se situe dans la ville du même nom.
La fontaine reste un mystère ; voilà ce qu'en dit Frédérique Roger dans son ouvrage "guide des merveilles de la nature" : Les eaux qui bondissent à Fontaine-de-Vaucluse, le plus souvent au printemps, proviennent de l'infiltration des eaux de pluie et de la fonte des neiges : du mont Ventoux, des monts du Vaucluse, de la montagne de Lure qui représentent un impluvion de 1100 kilomètres carrés et dont l'unique issue demeure la fontaine. si les crues suscitent l'étonnement, l'écoulement régulier durant les saison sèches reste aussi énigmatique pour les spécialistes.
Désolé pour la qualité médiocre des photos, il s'agit de photos argentiques scannées
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Le gouffre
La photo ci-contre est donc une photo du gouffre et donne une petit idée de sa profondeur. La photo ci-dessous (scan d'une carte postale) montre le gouffre rempli d'eau et le débit d'eau vers la rivière La Sorgue.
Fontaine-de-Vaucluse est ce qu'on appelle une résurgence. A l'origine d'une résurgence, il y a un cours d'eau dont une partie ou la totalité de l'écoulement s'infiltre dans le sous-sol. Le cours d'eau s'infiltre et ressort à l'air libre.
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La rivière La Sorgue
Petrarque et Laure C’est là que l’éternel amoureux de Laure vint régulièrement écouter « la voix enrouée des eaux ».
« Laure, célèbre par sa vertu et longuement chantée par mes poèmes, apparut à mes regards pour la première fois au temps de ma jeunesse en fleurs, l’an du Seigneur 1327, le 6 avril, à l’église de Sainte-Claire d’Avignon, dans la matinée. »
Laure de Sade venait d'avoir dix-neuf ans et Pétrarque un coup de foudre. Un évènement banal qui allait pourtant, par la grâce du génie d’un poète, entrer dans l’histoire de la littérature mondiale. Il allait, en effet, la chanter et la célébrer comme jamais aucun poète ne l’avait fait depuis le temps des troubadours.
Fidèle aux règles de l'Amour Courtois, le poète donne peu de renseignements sur Laure. Il précise seulement que sa démarche n'avait rien de mortel, que sa bien-aimée avait la forme d'un ange et que ses paroles avait un autre son que la voix humaine.
Il en conclut :
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Magazine ça m'intéresse, juillet 2013, "comment la fontaine de Vaucluse se remplit-elle ?"
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